
WordPress est un système de gestion de contenu (SGC). C’est un logiciel gratuit et open source que vous pouvez installer sur votre propre hébergement pour créer un site Web qui vous appartient à 100 %. Mais malgré sa puissance redoutable en matière de flexibilité et de référencement, WordPress peut donner le tournis, surtout lorsque la configuration manque de rigueur. Quelles sont en effet les erreurs de configuration les plus fatales pour votre visibilité?? Ou alors, comment dompter ce logiciel de création de sites web?? Découvrez ici comment ça marche?!
La toute première des choses à faire pour quelqu’un qui débute avec WordPress dans la création de sites web est de sélectionner un hébergement parfaitement adapté. Idéalement, privilégiez des hébergeurs spécialisés qui proposent une «?installation en un clic?». Lors de votre sélection, prenez le temps de bien évaluer les performances proposées :
De plus, la localisation géographique du serveur est également importante. Par exemple, si votre public cible est en France, assurez-vous que votre hébergeur possède des infrastructures sur le territoire ou, à défaut, en Europe. Et là, justement, youdemus.fr est une bonne adresse. En plus de l’hébergement Web, cette agence propose des services de création de sites internet sur mesure, de refonte de sites internet et bien plus?!
Cette étape est indispensable pour définir l’apparence de votre site WordPress. Mais attention, un thème magnifique peut s’avérer être un véritable boulet s’il est mal codé. Pour cela, la règle d’or est de sélectionner des thèmes dits «?multipurpose?» et légers. Et là, bien évidemment, vous avez le choix entre :
Ces thèmes ne chargent que le code strictement nécessaire à l’affichage de la page, ce qui leur assure une fluidité de navigation exemplaire. Toutefois, gardez à l’esprit qu’un thème gratuit peut parfois limiter vos options de personnalisation avancées. Cela dit, évitez les thèmes piratés ou téléchargés sur des plateformes douteuses.
Maintenant, une fois le thème installé, évitez de le modifier directement dans ses fichiers. Préférez les options de personnalisation intégrées. Cette méthode protègera vos modifications lors des mises à jour et vous évitera de perdre votre travail.
Un site mal finalisé donne une impression d’amateurisme, même si son contenu est pertinent. Avant toute mise en ligne publique, vous devez donc impérativement harmoniser les couleurs, les typographies et la structure des pages.
Pour cela, utilisez l’outil de personnalisation natif de WordPress. Il vous permet de visualiser en temps réel les modifications apportées à votre site sans impacter la version publique. Ajustez les couleurs principales pour qu’elles correspondent à votre identité ou à votre thématique. Limitez-vous à deux ou trois couleurs dominantes afin de préserver une cohérence visuelle.
Choisissez ensuite des typographies lisibles. Évitez les polices fantaisistes pour les textes longs. Vous devez privilégier le confort de lecture, notamment sur mobile. Organisez clairement la structure des pages essentielles : page d’accueil, page À propos, page de contact. Supprimez les éléments superflus fournis par défaut. Puis, testez l’affichage sur différents écrans : ordinateur, tablette, smartphone.
L’un des plus grands dangers pour un débutant est la «?boulimie d’extensions?». Bien que les plugins (extensions) permettent d’ajouter des fonctionnalités incroyables en quelques secondes, chaque ajout alourdit votre code et augmente les risques de conflits.
Pour chaque besoin, en effet, demandez-vous si WordPress ne peut pas déjà le faire nativement ou si une simple ligne de code ne suffirait pas. Par exemple, pour le référencement naturel, l’extension Yoast SEO ou Rank Math peut déjà faire l’affaire. Mais là encore, il y a un hic : vous n’avez pas besoin des deux simultanément.
Pour optimiser vos performances, installez une extension de mise en cache. Pour le nettoyage de votre base de données ou la gestion des formulaires, choisissez des outils reconnus comme WP Forms ou Contact Form 7. Et avant chaque installation, vérifiez le nombre d’étoiles et les retours d’expérience.
Le web n’est pas un long fleuve tranquille, et WordPress, de par sa popularité, est une cible privilégiée pour les cyberattaquants. Ne commettez jamais, au grand jamais, l’erreur de penser que «?votre petit site n’intéresse personne?». Car la plupart des attaques sont automatisées et visent des vulnérabilités génériques. Sécuriser votre site dès le début revient donc à leur bloquer tout accès.
À ce sujet, il y a des outils bien adaptés comme Wordfence, Solid Security ou encore SecuPress. En règle générale, choisissez une extension qui vous offre toutes les fonctionnalités clés :
Une fois installée, prenez le temps de configurer correctement les paramètres. Changez immédiatement les identifiants d’administrateur standards. Utilisez des mots de passe longs et complexes. Activez, si possible, l’authentification à deux facteurs.
Par défaut, WordPress génère chaque page dynamiquement à chaque visite. Cela signifie que, pour afficher une page, le serveur doit exécuter du code PHP, interroger la base de données et assembler les éléments du site à la volée. Ce processus, bien que performant pour un site peu fréquenté, devient désagréable lorsque le trafic augmente ou lorsque l’hébergement est modeste.
Dans ce cas, le cache permet de contourner le problème en stockant une version statique des pages déjà générées. Par conséquent, le serveur travaille moins et les pages s’affichent beaucoup plus rapidement. Mais tâchez d’installer un plugin de cache reconnu et configurez-le dès la mise en ligne du site. Enfin, prenez l’habitude de tester régulièrement la vitesse de votre site. Utilisez des outils en ligne pour identifier les points à améliorer et ajustez les réglages du cache si nécessaire.
Le dernier point de ce guide est la configuration des permaliens. Ce sont des URL permanentes des publications uniques de votre site que d’autres sites peuvent éventuellement utiliser pour faire référence à vos articles. Seulement, par défaut, WordPress utilise parfois des structures peu lisibles.
Pour cela, rendez-vous dans les réglages de votre tableau de bord. Choisissez l’option «?Titre de la publication?». Au lieu d’avoir une adresse finissant par une série de chiffres incohérents, votre lien affichera les mots-clés réels de votre contenu. Idéalement, retirez les «?mots vides?» comme les articles ou les prépositions pour rendre le lien encore plus percutant. En plus, vous avez la possibilité de personnaliser la structure pour inclure une catégorie si votre site est très vaste. Toutefois, notez bien que vos URLs doivent être courtes et descriptives.